Soulagée!
Ce n’est pas la première fois que j’amplifie involontairement mes angoisses en essayant de poser des diagnostics sur ma personne ou en essayant de prévoir le traitement pour tel ou tel bobo en faisant des recherches sur Google. Je suis certaine de ne pas être la seule nounoune à faire ça! J’ai d’ailleurs lu un article qui traitait d’une nouvelle tendance d’autodiagnostic au moyen de recherches dans le Web. Je suis donc très tendance! Le hic, c’est que mes diagnostics sont rarement exacts.
À titre d’exemple, l’an dernier, j’ai cru fermement souffrir d’une péritonite (un trou dans l’estomac qui permet à l’acide gastrique ou à d’autres fluides de se répandre dans la cavité abdominale, ce qui, sans traitement, entraîne la mort dans les 24 heures). Un an ou deux plus tôt, je me faisais du mauvais sang en croyant dur comme fer que j’étais atteinte du tétanos, rien de moins! Au fil de mes recherches, j’ai découvert le nombre ridiculement bas de cas signalés au Canada et je me suis dit que je ne devais pas être « si spéciale ».
J’admets volontiers mon incompétence en la matière, mais selon moi, « une hypochondriaque avertie vaut mieux qu’un vrai malade inconscient. » Enfin… quelque chose dans ce genre-là.
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Je suis allée au gym mardi! Je pensais y aller uniquement pour un petit vingt minutes de cardio, mais j’ai finalement fait tous les exercices de mon programme. J’y retourne ce soir pour un cours d’aérobie. C’est très énergisant. Quand je rentre chez moi, je ne tiens pas en place et je dois souvent attendre deux ou trois heures avant d’aller me coucher.
Demain, c’est vendredi. Un seul mot pour décrire mon extase : ENFIN! J’ai trouvé la semaine longue… En plus, nous avons la permission de porter des jeans au travail le vendredi. Ça peut paraître insignifiant, mais pour moi, c’est un remontant vraiment efficace. C’est comme si j’avançais d’un pas dans la fin de semaine.
En fin de semaine, je vais essayer les bains flottant à l’Ovarium pour la première fois! C’est un cadeau d’une amie. J’ai vraiment hâte de revivre l’expérience « fœtale » que plusieurs me promettent.
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Dans le billet précédent, je promettais de revenir sur les faits saillants de la dernière année. Je commence donc par le premier point.
Obtention d’un poste permanent à mon emploi
La structure de ma petite équipe de travail est plutôt inhabituelle pour le domaine dans lequel je travaille. En fait, tous les traducteurs sont embauchés à titre d’employés contractuels. Le contrat peut être renouvelé plusieurs fois, pendant des mois, voire des années et l’attribution d’un poste permanent a lieu uniquement lorsqu’un employé permanent quitte le service. Peu importe l’augmentation de la charge de travail ou du personnel, le nombre de postes permanents demeure fixe. Si bien qu’à un certain moment, près de la moitié des employés étaient contractuels.
Lorsque je suis arrivée dans l’équipe, il n’y avait qu’une employée contractuelle. Je savais donc que je devrais attendre le départ de deux employés permanents pour obtenir un poste. Mais voilà que cet été, on m’annonce que j’ai obtenu le poste. C’était un événement bitter sweet. D’un côté, j’étais flattée qu’on reconnaisse mon dévouement et mes compétences, mais de l’autre, j’étais attristée parce que la personne qui devait, selon l’ancienneté, obtenir le poste était aussi devenue une grande amie.
Après quelques semaines d’ambiance plutôt lourde au travail, mon amie m’évitant comme la peste et refusant de m’adresser plus de trois mots consécutifs, la poussière est retombée. Mon amie a finalement accepté la situation et a sauvé notre amitié. Depuis, elle est partie et a trouvé beaucoup mieux ailleurs. Elle occupe maintenant un emploi qui convient davantage à ses intérêts, à ses habiletés… et à son portefeuille.
Je trouve dommage qu’il y ait encore des employés contractuels dans notre équipe. L’une des traductrices s’apprête d’ailleurs à nous quitter, puisque son contrat ne sera pas renouvelé. Elle est très efficace et très débrouillarde. Ça me peine beaucoup, car nous avions développé une amitié à l’extérieur du travail, mais je ne m’inquiète pas pour elle. Elle trouvera sa place au soleil, je n’en ai aucun doute.